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Lenteurs, le réseau est il fautif ? réponse immédiate avec OmniPeek ! 1 mai 2012

Posted by frnetworker in OmniPeek.
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En tant qu’administrateur réseau, nous sommes souvent confronté aux utilisateurs qui se plaignent, souvent à juste titre, des lenteurs du système d’information.

Habituellement c’est le réseau qui est montré du doigt par les utilisateurs, mais ce n’est pas toujours le cas !

C’est notre rôle de déterminer comment diminuer les temps de réponse, mais où doit on agir ? Quelle est l’origine des lenteurs ? s’agit t’il de lenteurs réseau ou de lenteurs liées au serveur et à ses applications ?

Les heureux propriétaires d’OmniPeek vont connaitre la réponse en quelques instant avec l’aide de l’utilisateur concerné !

Mettre en oeuvre une capture

  1. Positionnez OmniPeek pour capturer les données du réseau au niveau du poste utilisateur,
  2. Créez un filtre avec l’adresse IP de l’utilisateur pour vous concentrer sur son trafic et lancez la capture,
  3. Demandez à l’utilisateur d’utiliser ses applicatifs comme il le fait au quotidien.

Afficher les informations de diagnostique

OmniPeek affiche les informations permettant un diagnostique immédiat des lenteurs dans les fenêtres Event Summary et Visual Expert.

Event Summary

OmniPeek détecte pour vous les anomalies de fonctionnement du réseau grâce au système expert.

Le système expert d'OmniPeek lui permet de relever les erreurs réseau …

OmniPeek enregistre les anomalies réseau dans l'onglet Event Summary

Visual Expert

OmniPeek permet également de visualiser les temps de réponses des applications dans l’onglet Visual Expert.

La séquence des paquets et le délai de réponse permettent à l'administrateur de connaitre avec précision l'origine du problème.

OmniPeek trace les latences réseau ou applicatives dans le fenêtre Visual Expert

Dans le cas de cette seconde copie d’écran, les paquets d’accusés de réception (ACK) parviennent rapidement, vous avez donc la certitude que le problème provient du serveur ou de ses applications et que votre réseau est clean !

C’est des nombreuses raisons pour laquelle OmniPeek permet aux administrateurs de réaliser un travail de haute qualité.

Essayer Gratuitement OmniPeek Maintenant

OmniPeek est distribué en France par NetWalker.
Informations et Tarifs 

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Prêt pour l’analyse et le diagnostic 10 Gigabit Ethernet ? 18 juin 2010

Posted by frnetworker in Diagnostic Réseau, OmniPeek.
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Avec la baisse du coût d’acquisition des équipements 10 GbE, son adoption est de plus en plus fréquente … mais le challenge de l’analyse des flux sur réseaux 10 GbE reste entier, probablement parce que l’industrie n’a pas encore défini de méthodologie pour l’analyse de tels segments. La capture et l’analyse 10 GbE sont pourtant déjà possibles avec OmniPeek et l’OmniAdapter 10 GbE …

OmniAdapter 10 gigabits ethernet

Carte de capture 10 GbE 2 ports PCI-E

Voici les six questions à vous poser pour savoir si vous êtes déjà prêt à réaliser des diagnostics sur vos réseaux 10 Gigabits ethernet.

1. Êtes-vous assez précis ?

Il est crucial de savoir précisément ce que vous souhaitez capturer et quelles informations vont vous fournir les détails essentiels pour votre diagnostic.

La meilleure stratégie d’analyse des segments 10 GbE, surtout si le trafic est conséquent, est d’avoir recours à l’analyse post-capture et de ne réaliser que la capture et l’enregistrement sur disque en temps-réel.

Essayer de capturer et d’analyser en même temps sur des segments chargés sollicitera bien d’avantage votre système que si vous réalisez l’analyse en deux étapes.

2. Connaissez-vous avec précision votre réseau ?

Savoir ce que vous êtes en droit d’attendre de votre réseau est essentiel pour l’analyse des segments 10 GbE chargés.

Si vous êtes déjà lancé dans une analyse complexe d’un problème qui ne l’est pas moins, par exemple extinction d’incendie à la Red Adair (le pompier volant) … il est déjà bien trop tard pour déterminer quelles sont les conditions de fonctionnement ‘normale’ de votre réseau.

Comment établir un référentiel du fonctionnement standard de votre réseau ?

Nous vous conseillons d’enregistrer, d’analyser et d’archiver des mesures sur un protocole spécifique comme HTTP sur des périodes d’une heure, d’un jour et d’une semaine et ce pour l’ensemble de votre réseau.

Faites de même pour les protocoles de vos applications critiques pendant des opérations typiques

Les autres paramètres qui entrent en considération au fil du temps sont :

  • la répartition des tailles de paquets,
  • l’utilisation par protocole,
  • l’utilisation par poste

La connaissance de ces cycles vous fournira un solide référentiel de votre utilisation standard. Ce sera en quelque sorte la marque de fabrique de votre réseau.

De la sorte, vous disposerez toujours d’une comparaison pertinente lorsque des problèmes surviendront.

Et c’est seulement en possession de ces données que vous pourrez vous lancer dans une analyse détaillée et plonger jusqu’aux arcanes des paquets.

3. Restez-vous concentré sur l’essentiel ?

La tentation est forte de capturer et d’analyser l’ensemble du trafic, surtout dans la mesure où l’origine du problème est inconnue.

Mais le plus souvent certaines causes peuvent être immédiatement écartées ce qui permet de se limiter à la capture et l’analyse de l’essentiel.

Vous avez aussi la possibilité de désactiver certains modules sans grand intérêt pour le diagnostic en cours.

Par exemple, le module d’analyse du Wifi peut être désactivé sans hésiter lors de l’analyse du 10 GbE. Vous devez personnaliser les réglages en fonction de vos buts et de votre activité du moment.

4. Connaissez-vous vos limites ?

Même si l’analyse 10 GbE est limitée à quelques segments de votre infrastructure, capturer des données sur ces réseaux produit très rapidement des quantités énormes de données à analyser.

Ce qui deviendra rapidement une tâche Herculéenne même si l’on écarte les problèmes de performances de la station de capture des paquets et que l’on utilise la méthode Capture puis Post-Analyse.

En fait, il faut trouver le juste équilibre entre 2 problématiques antinomiques :

  • La taille des fichiers de données,
  • La fréquence de sauvegarde sur les disques.

L’intuition pourrait vous laisser penser que plus les fichiers sont volumineux mieux c’est … ce qui n’est pourtant pas le cas !

De gros fichiers réclament bien plus de mémoire lors de leur manipulation. Si les fichiers sont énormes, ils vont être inutilisables car votre pc va littéralement ramer faute de mémoire vive.

A l’opposé, de plus petits fichiers qui demandent des accès (en écriture) plus fréquents aux disques durs peuvent consommer d’avantage de ressources pendant la capture.

Les performances optimales sont donc obtenues par un compromis entre ces 2 contraintes qui dépendent en grande partie des ressources (mémoire, disque dur, processeur) du poste d’analyse.

Une règle simple à conserver en mémoire : si des fichiers sont créés toutes les 30 secondes (ou moins) cela va impacter l’efficacité du taux de capture de manière significative.

Utiliser des tailles de buffers et de fichiers adaptés peut faire toute la différence.

Nous recommandons de démarrer avec 256 Mb de buffers de capture et de fixer la taille des fichiers à 128 Mb.

Après quelques captures vous allez rapidement déterminer quel paramètre doit être ajusté en fonction des capacités de votre matériel.

Essayez également d’utiliser le moins grand nombre possible de captures simultanées. Bien sûr les logiciels d’analyse vous permettent pour la plupart un nombre illimité de captures mais vous devez garder en mémoire que chaque capture supplémentaire consomme des ressources supplémentaires.

5. Filtrez-vous ?

Le filtrage basé sur des critères spécifiques de l’utilisateur est un moyen efficace de limiter le nombre de paquets capturés et archivés.

Tronquer les paquets (Slicing) vous permet aussi de minimiser la quantité de données à traiter mais cela n’est valable que si vous vous intéressez uniquement aux entêtes de paquets car toute reconstruction de transaction est alors rendue impossible.

Ces deux techniques permettent de réduire le volume de données à traiter et stocker ce qui libère d’autant la puissance de l’ordinateur pour la capture et l’espace disque.

6. Êtes-vous raisonnable ?

OmniPeek permet la connexion distante de multiples utilisateurs à l’appliance qui réalise les captures critiques et l’analyse temps-réel.

Fixez une limite au nombre d’utilisateurs concurrents.

Nommez un responsable pour chaque système de capture qui supervisera les filtres et les captures avec éventuellement la possibilité de stopper certaines captures en cas de nécessité.

Trop d’utilisateurs avec trop de prérogatives n’apportera que des inconvénients.

Vous pourrez toujours assouplir les règles en cas de besoin.

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Librement inspiré du blog de l’éditeur WildPackets par NetWalker, distributeur pour la France.

YouTube assassine t’il votre bande passante ? 26 mai 2010

Posted by frnetworker in Diagnostic Réseau, OmniPeek.
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Avec des services tels YouTube, Facebook, iTunes ou la VoIP parmi tant d’autres, nos réseaux sont la proie de fortes hausses de trafic. S’assurer que le réseau reste efficace et en bonne santé n’est pas une tâche subalterne pour les administrateurs réseau, c’est un devoir basic pour la productivité et l’efficacité de l’entreprise !

La gestion et le contrôle de la bande passante sont essentiels pour éviter des performances déplorables qui pèsent directement sur la productivité de l’entreprise !

Comment éviter les écueils ? Voici quelques conseils pour une mise en œuvre réussie :

1 – Focalisez sur les segments critiques du réseau

A tout moment, sachez qui utilise quoi, quand, et pourquoi sur ces segments réseau. C’est la seule manière efficace pour une entreprise d’optimiser la gestion de la bande passante et de connaitre avec précision la situation actuelle. Ces mesures de référence sont la pierre angulaire d’une gestion performante de la bande passante. En premier lieu, vous pouvez démarrer en contrôlant les connexions internet, les liens WAN, l’utilisation du Wifi et l’accès aux serveurs. Un logiciel d’analyse de réseau est un outil essentiel pour déterminer ces valeurs de référence et permet la mise en forme de rapports des principaux indicateurs au format PDF ou web. Ces compte-rendus ne serviront pas seulement à résoudre et contrôler les problèmes existants mais permettront également aux Entreprises de remonter dans le temps pour valider les performances actuelles et futures.

2 – Privilégiez les applications critiques pour le business

Chaque Entreprise a des priorités différentes ! En fait, chaque segment de réseau a des priorités différentes au regard des applications spécifiques qui y transitent. Il est évident que les principales applications consommatrices de bande passante seront différentes entre le service commercial et le service R&D. Les protocoles applicatifs doivent être gérés par ordre d’importance sur chaque segment réseau. Mais lorsque ces flux convergent et transitent sur les mêmes segments il est essentiel de tenir compte des besoins spécifiques de chacun d’entre eux.

3 – Analysez les interactions Applications/Protocoles.

Il est essentiel de comprendre les besoins spécifiques de chaque application et la/les manière(s) dont elles utilisent les protocoles sur le réseau. La mauvaise gestion d’un seul protocole peut mettre à terre les performances de l’application dans son ensemble. C’est un second point pour lequel un analyseur de réseau pourra mettre en évidence rapidement chacun des flux et ses performances propres. Il permet aux entreprises de disposer d’une vue temps-réel du fonctionnement du réseau et de classer les flux selon différents critères.

4 – Supprimez trafics et protocoles inutiles

Chacun de nos réseaux véhicule une part de trafic totalement inutile. Certains périphériques, en particulier les imprimantes, supportent des protocoles dont vous n’avez aucune utilité. Le Wifi ne fait pas exception est n’est malheureusement pas souvent filtré : Il arrive que des protocoles de management comme les protocoles de routage, SNMP …  soient présents sur des WLANs sans aucune raison si ce n’est de consommer de la bande passante.

5 – Rendez les applications critiques prioritaires grâce à la QoS

La plupart du temps les Entreprises mettent en œuvre les mécanismes de gestion de la priorité incluse dans leurs routeurs et commutateurs. Il est parfois nécessaire de recourir à des matériels ou logiciels spécifiques (compression de trafic …) qui optimisent encore la gestion de la bande passante.

6 – Contrôlez et gérez au quotidien

Il est essentiel pour les Entreprises de comprendre que le réseau est dynamique et que l’utilisation qu’en font les utilisateurs varie au cours du temps. Les administrateurs réseau doivent contrôler le bon fonctionnement des applicatifs en permanence et s’assurer que l’état de santé du réseau reste stable.  Il est primordial de suivre et de comprendre les tendances pour réaliser les changements nécessaires afin de parer aux évolutions des comportements de vos utilisateurs.

Cet article est librement inspiré du blog de l’éditeur WildPackets et par les expériences clients de NetWalker.

Votre nouvelle application est elle une tueuse de réseau ? 9 mars 2010

Posted by frnetworker in Diagnostic Réseau, OmniPeek.
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Lorsqu’une nouvelle application est déployée sur votre réseau, les ingénieurs doivent être en mesure de prédire avec précision comment elle va se comporter et surtout garantir que les autres applications critiques ne seront pas pénalisées.

OmniPeek avec les fonctionnalités d’Analyse des performances du réseau (Network Performance Analysis) vous permet de déterminer immédiatement le comportement de nouvelles applications sur le réseau et l’impact éventuel sur les applications existantes.

Il existe trois signaux d’alerte indiquant qu’une nouvelle application ne fonctionne pas aussi bien qu’elle le devrait sur le réseau ou qu’elle dégrade les performances d’autres applications critiques.

  1. Les performances en production diffèrent de celles obtenues lors des tests préliminaires
    Les tests préliminaires peuvent prendre des formes diverses, depuis quelques simulations basiques à la simulation grandeur nature d’une session de travail réel. Mais la seconde approche peut être complexe à mettre en oeuvre et consommatrice de temps ! Il est pourtant simple d’obtenir une estimation précise grâce à OmniPeek. En installant l’application et en capturant les transactions représentatives d’une utilisation standard de l’application, la fonction ‘What If’ (Que se passerait il si …) permet de connaitre l’impact réseau réel en fonction du nombre d’utilisateurs prévus en production. Qui plus est, cela permet d’étalonner la charge induite, le comportement de l’application et de traquer toute variation lors de la mise en route finale de l’application.
  2. Les fondamentaux du réseau changent dramatiquement après le déploiement
    Sans étalonnage préalable des performances et du comportement ‘usuel’ du réseau les équipes travaillent à  l’aveugle à la fois lors du déploiement d’une nouvelle application mais aussi au jour le jour. Un échantillonnage doit inclure des statistiques sur une période suffisamment longue (une semaine par exemple) des points clés du réseau : nœuds, protocoles,  applications au cours du temps et une estimation du seuil de décrochage du réseau, typiquement le nombre de paquets perdus, de retransmissions, les temps de réponse des applications clés. Après le déploiement d’une nouvelle application (et comme pré-requis lors des phases préliminaires) un nouvel échantillonnage doit être réalisé et comparé point par point afin de détecter et de remédier à toute variation inattendue. Cette fonction est disponible en natif dans OmniPeek afin de faciliter la comparaison.
  3. Une modification du « pouls » du réseau
    La bonne santé du réseau tient à son seuil de tolérance au « bruit », mais les modifications de sa santé doivent être perçues au plus vite. OmniPeek analyse en permanence tous les signes vitaux en réalisant une expertise en tâche de fond et prévient quand ces indicateurs commencent à varier. Par exemple, lors de l’installation d’une nouvelle application, si OmniPeek détecte trop de retransmission TCP (‘Too many TCP retransmissions’) c’est un signe fort indiquant que cette nouvelle application a rompu l’équilibre du réseau.

Quelque soit la méthode retenue pour analyser les répercussions d’une nouvelle application sur le réseau, l’applicatif permettant de mesure et contrôler les performances devrait au minimum :

  1. Fournir des informations détaillées sur les sept niveaux du modèle OSI.
  2. Permettre la capture de données sur une période relativement longue (une semaine par exemple) pour établir un échantillonnage de référence.
  3. Identifier rapidement et localiser les points de stress réseau.
  4. Permettre de modéliser l’impact du trafic en fonction des données collectées lors d’une simulation.

Cet article est librement inspiré du blog de l’éditeur WildPackets par NetWalker

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