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Gestion et Diagnostic Wifi ? OmniPeek vous assiste sur 5 problématiques 18 juin 2012

Posted by frnetworker in Diagnostic Réseau, OmniPeek, Wireless.
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A l’air de la mobilité, les réseaux sans fil (WLAN) posent des contraintes critiques pour les administrateurs réseau, puisque les employés et les visiteurs souhaitent une connexion internet en tout point de l’entreprise. L’avènement du BOYD* amplifie encore la demande : l’accès n’est plus restreint à l’usage d’entreprise traditionnel ou autorisé depuis un ordinateur ce qui augmente d’autant le nombre d’éléments réseau et diminue la bande passante disponible pour chaque utilisateur.

Et malgré le fait que les réseaux Wifi ne sont plus accessoires comme ils l’ont été par le passé, il est rare que des ressources complémentaires soient attribuées au service informatique pour faire face à ces nouveaux besoins de performance, de sécurité et de surveillance. Les réseaux wireless représente un challenge particulier pour les administrateurs réseau et requière une approche différente de celle que nous connaissons pour les réseaux ethernet.

Explorons ci-dessous cinq problèmatiques purement sans-fil et voyons comment OmniPeek peut vous aider à tirer votre épingle du jeux.

Gérer la puissance du signal

L’un des principaux problèmes avec le sans fil, la puissance du signal, est quelque chose qui est complètement étranger aux monde des connexions filaires. Le signal sur un câble est identique en tout point, puisque vous disposez d’un port ethernet pour vous y connecter. Pour le sans fil, la puissance varie selon la distance entre l’utilisateur et le point d’accès (AP) ; selon les obstacles se trouvant sur le chemin de propagation du signal et enfin selon les interférences avec les autres périphériques qui utilisent le spectre 802.11. Avec la dégradation de la puissance, la vitesse de connexion entre l’AP et l’utilisateur diminue et par rebond diminue également la bande passante disponible pour l’ensemble des utilisateurs. De ce fait, un signal de trop faible puissance, même pour un seul poste, peut devenir un soucis pour l’ensemble des utilisateurs du WLAN.

OmniPeek, analyseur réseau, mesure et affiche la force du signal selon plusieurs approches : pour l’ensemble des WLANs, individuellement pour chaque utilisateur ou chaque AP, voir même pour chacun des paquets. Il contrôle automatiquement la puissance du signal avec son système expert ce qui vous évite d’avoir à le faire. Ajustez simplement le seuil pour l’expert Wireless AP – Weak Signal (signal faible) et laissez OmniPeek faire le travail à votre place : il s’assure automatiquement que le signal est d’une puissance suffisante et par rebond des performances du WLAN pour chaque utilisateur.

Ajustement de l’expert Weak Signal – Seuil de Signal Faible dans OmniPeek

Gérer le trafic de service (management)

Maitriser le trafic sans fil est une tâche plutôt ardue en particulier au niveau des AP. Il ne faut pas perdre de vue que le trafic de gestion s’ajoute au trafic utilisateurs. Si c’est une bonne chose de superviser ses AP pour avoir connaissance des performances du réseau wireless, il faut veiller à le minimiser de l’autre coté de l’AP pour éviter de dégrader les performances du WLAN pour l’ensemble des utilisateurs. (NDLR : le trafic de gestion est constitué par les paquets de management, par les beacons, et éventuellement les trames SNMP. Trois catégories de paquets qui ne ‘servent pas directement’ au transport des données utilisateurs)

OmniPeek analyse et affiche tout le trafic de gestion 802.11 et son système expert vous alerte quand il détecte un excès de trafic de management ce qui vous permet de préserver facilement les performances de vos WLAN.

OmniPeek analyse toutes les données de gestion 802.11 et vous alerte quand trop de paquets de management apparaissent.

Gérer les Utilisateurs

Puisque nous avons maintenant le contrôle de la puissance du signal et du trafic de service, concentrons nous sur la raison pour laquelle nous avons mis en place des réseaux sans fil : les utilisateurs. Les réseaux wireless sont constitués par des cellules radios localisées dans les AP (Access Point encore nommés Points d’accès, ou Borne Wifi). A la différence des réseaux filaires, la topologie d’un réseau WLAN change avec le déplacement des utilisateurs et le roaming d’une AP à la suivante. La topologie ressemble à celle d’un arbre hiérarchique :

  • l’Extended Service Sets (ESS – Toutes les AP interconnectées à un même réseau)
  • Le Basic Service Sets (BSS – Une AP et ses clients)
  • les STA ( poste individuels )

OmniPeek affichera clairement cette structure hiérarchique et fournira des informations détaillées pour chaque station. Il vous permettra également de classer les périphériques du réseau WLAN comme « Trusted » (Autorisés), « Known » (connus), ou « Unknown » (inconnus). Sur la copie d’écran suivante, on distingue clairement une connexion pirate sur le réseau WP wireless 1.

OmniPeek affiche une vue détaillée de la hiérarchie du WLAN

Gérer l’itinérance

La mobilité est la raison d’existence des WLANs, les utilisateurs veulent pouvoir être à leur bureau, dans la salle de réunion, la cafétéria puis de retour dans leur bureau sans aucun interruption. Cette activité s’appelle le Roaming (ou itinérance) et le 802.11 est justement conçu pour gérer cette itinérance. Il arrive que la gestion du roaming ne se passe pas de manière transparente ou soit pas assez rapide, ce que causera des interruptions de services plus spécialement sensibles pour les applications sensibles aux temps de réponses comme la voix sur IP wifi.

L’analyse du roaming est une opération complexe. Lorsque les utilisateurs se déplacent, leur connexion passe d’une AP à une autre mais aussi d’un canal radio à un autre. Cela demande aux administrateurs d’utiliser une solution qui peut surveiller de multiples canaux radio simultanément et pas simplement de scanner les canaux, mais bien de réaliser une capture sur de multiples canaux. Nous y reviendrons prochainement dans un article consacré aux bases de l’agrégation de canaux. Lorsque les utilisateurs changent de canal radio, OmniPeek suit leur activité et affiche le temps qu’il faut aux stations pour réaliser cette transition. Les évènements liés à l’itinérance peuvent être juste placés dans le journal ou suivi par AP ou par station ce qui simplifie grandement l’identification des zones à problème.

OmniPeek affiche en détail les performances des opérations liées à l’itinérance des utilisateurs

Gérer le ressenti global des utilisateurs

La portion sans fil du réseau est seulement l’une des composante du ressenti des utilisateurs. Chaque WLAN est lui-même connecté à un réseau câblé, et l’ensemble du trafic wireless peut éventuellement devenir du trafic filaire à certains moments de la journée. La capacité d’analyser en même temps les segments sans-fil et le réseau ethernet aidera grandement à résoudre un grand nombre d’incidents WLAN critiques comme par exemple les problèmes d’authentification, qui dépend de la vérification des droits utilisateurs sur la partie filaire du réseau pour les WLAN sécurisés. (le WPA-2 est souvent le seul choix possible sur les réseaux d’entreprise).

OmniPeek analyse à la fois les réseau filaires et sans fil et peut analyser de nombreux réseau en même temps ce qui en fait la solution idéale pour suivre le cheminement des données tout au long du réseau, depuis le poste mobile jusqu’aux ressources IP. Et comme les applications métier utilisent de plus en plus souvent le WLAN, les besoins de diagnostic ne sont plus limités aux seuls problèmes d’authentification. (Plus d’information sur le billet « Diagnostic wifi, mais où doit se porter l’analyse de trames » de décembre 2010.

OmniPeek capture à la fois le réseau sans fil et le réseau ethernet, et permet une corrélation automatique qui permet une compréhension rapide des problèmes critiques comme par exemple trop de retransmission wifi

Conclusion

La demande pour l’utilisation du sans fil ne cesse de croître et les technologies évoluent rapidement. Les performances de vos WLANs dépendent pour l’essentiel de vos capacité de supervision, contrôle et diagnostic. L’extension des réseaux wifi n’est pas réellement modélisable en ce sens qu’elle dépend pour l’essentielle des besoins propres de chaque application de votre entreprise et de celui de vos utilisateurs. C’est pour cette raison que vous devez disposer d’un outil de gestion, d’analyse et de diagnostic qui vous donne accès à l’ensemble de vos réseaux pour vous permettre de contrôler les installations, vérifier les configurations, la couverture, les performances et l’optimisation d’un bout à l’autre du réseau.

Dynamique par essence, les réseaux sans fil nécessitent une approche proactive pour avoir la certitude de contrôler tout les aspects des réseaux installés. Le Système Expert vous permet de laisser OmniPeek réaliser automatiquement un audit à l’affut du moindre signe de défaillance et de vous alerter en cas de besoin.

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Librement inspiré de l’article : Fire ways that OmniPeek can help manage and troubleshoot WLANs de l’éditeur WildPackets. OmniPeek est distribué en France par NetWalker.

* BYOD : Bring Your Own Device (apportez votre propre périphérique)

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Lenteurs, le réseau est il fautif ? réponse immédiate avec OmniPeek ! 1 mai 2012

Posted by frnetworker in OmniPeek.
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En tant qu’administrateur réseau, nous sommes souvent confronté aux utilisateurs qui se plaignent, souvent à juste titre, des lenteurs du système d’information.

Habituellement c’est le réseau qui est montré du doigt par les utilisateurs, mais ce n’est pas toujours le cas !

C’est notre rôle de déterminer comment diminuer les temps de réponse, mais où doit on agir ? Quelle est l’origine des lenteurs ? s’agit t’il de lenteurs réseau ou de lenteurs liées au serveur et à ses applications ?

Les heureux propriétaires d’OmniPeek vont connaitre la réponse en quelques instant avec l’aide de l’utilisateur concerné !

Mettre en oeuvre une capture

  1. Positionnez OmniPeek pour capturer les données du réseau au niveau du poste utilisateur,
  2. Créez un filtre avec l’adresse IP de l’utilisateur pour vous concentrer sur son trafic et lancez la capture,
  3. Demandez à l’utilisateur d’utiliser ses applicatifs comme il le fait au quotidien.

Afficher les informations de diagnostique

OmniPeek affiche les informations permettant un diagnostique immédiat des lenteurs dans les fenêtres Event Summary et Visual Expert.

Event Summary

OmniPeek détecte pour vous les anomalies de fonctionnement du réseau grâce au système expert.

Le système expert d'OmniPeek lui permet de relever les erreurs réseau …

OmniPeek enregistre les anomalies réseau dans l'onglet Event Summary

Visual Expert

OmniPeek permet également de visualiser les temps de réponses des applications dans l’onglet Visual Expert.

La séquence des paquets et le délai de réponse permettent à l'administrateur de connaitre avec précision l'origine du problème.

OmniPeek trace les latences réseau ou applicatives dans le fenêtre Visual Expert

Dans le cas de cette seconde copie d’écran, les paquets d’accusés de réception (ACK) parviennent rapidement, vous avez donc la certitude que le problème provient du serveur ou de ses applications et que votre réseau est clean !

C’est des nombreuses raisons pour laquelle OmniPeek permet aux administrateurs de réaliser un travail de haute qualité.

Essayer Gratuitement OmniPeek Maintenant

OmniPeek est distribué en France par NetWalker.
Informations et Tarifs 

Trois points clés pour déterminer si la latence est causée par le réseau ou par les applications. 11 mars 2010

Posted by frnetworker in Diagnostic Réseau, InterMapper, OmniPeek.
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Le réseau est le support d’un large spectre d’applications, depuis les plus simples hébergées en local comme l’email à des applications plus complexes utilisant de multiples serveurs ou encore des applications dépendantes des temps de réponses comme la VoIP. Lorsque le trafic de telles applications transite au travers de data centres, la tendance à atteindre les limites rend les latences du réseau encore plus pénalisantes. Identifier puis corriger les ralentissements devient rapidement une nécessité et peut parfois relever de l’exploit !

Mais dans ces conditions, qui est responsable de ces temps de réponses déplorables pour les utilisateurs  ? L’application elle-même ou le réseau ?

En premier lieu, nous devons définir les deux types de latence possibles réseau ou applicatif.

La latence réseau est le temps nécessaire à l’application pour envoyer une requête et à l’applicatif (sur le serveur) pour renvoyer l’accusé de réception de la requête. (Un message est renvoyé au travers TCP pour accuser la bonne réception du paquet de requête).

La latence applicative est le temps nécessaire de l’application pour traiter la requête et renvoyer les données de la réponse. C’est cette latence, mesurée par l’indice Apdex, qui permet une estimation du taux de satisfaction des utilisateurs applicatif par applicatif.

La plupart des logiciels d’analyse réseau proposent quelques outils de mesure des temps de latence mais dans la plupart du temps et à la différence d’OmniPeek, ils ne permettent pas de différencier l’origine des latences.

Voici les trois points qui vous permettront de connaitre la source de la latence : Réseau ou Applicatif et parfois même les deux à la fois.

  1. Faire la part des choses : latence réseau versus latence applicatif
    C’est bien connu, tous les problèmes des applications sont dus à des dysfonctionnements du réseau!  « Coupable tant que pas prouvé innocent ! »

    Dès lors, mesurer avec précision la latence réseau et celle des applicatifs est la preuve de la compétence et de l’impartialité des ingénieurs réseau. L’analyse des paquets est idéale pour se rendre à l’évidence. L’échange de paquets lors d’une conversation entre un poste client et une application (sur un serveur) permet de visualiser si le réseau est la source des latences constatées ou si l’application est le point de congestion. Pour cela, il suffit de comparer le temps de réponse nécessaire à l’envoi du paquet d’accusé de réception de la requête (latence réseau) et le temps de réponse nécessaire à l’envoi des informations résultant de la requête (latence applicative). Le plus souvent, l’accusé de réception est renvoyé très rapidement (quelques millisecondes) tandis que la réponse de l’application elle-même nécessite plusieurs secondes. Si c’est ce que vous constatez vous aussi, c’est que l’application  est la cause de la latence.
  2. Evaluer périodiquement les applications clés et la réactivité du réseau
    Investir dans une analyse régulière préventive des éléments clés est le meilleur outil pour détecter rapidement toute dégradation de performances. Même si cette technique ne contrôle que le temps de réponse (de latence) réseau, elle fournit des informations indispensables pour déterminer l’origine d’une dégradation des temps de réponse. Par exemple, lancer une série de Ping à intervalles réguliers à votre application de CRM peut fournir une base de mesures de référence objective des variations de performances pour les utilisateurs. (NDLR : il est évidement plus simple d’utiliser un logiciel comme InterMapper pour réaliser cet étalonnage de manière permanente et automatique). Si les valeurs commencent à augmenter, c’est que le temps de réponse du réseau est en passe de devenir problématique rapidement. Si les utilisateurs se plaignent des temps de réponse sans que votre échantillon ne montre de modification de la latence des pings, alors c’est l’applicatif lui-même (ou le serveur qui l’héberge) qui est à incriminer.
  3. Conserver des graphes de l’évolution des temps de réponse dans le temps
    Grapher le temps de réponse dans le temps, c’est disposer d’un référentiel indispensable pour détecter les variations qui nécessitent votre attention.La supervision des temps de latence vous permet de corréler  les variations avec d’autres statistiques comme par exemple la charge réseau au même moment. Ce type de monitoring (d’analyse préventive) est essentiel pour détecter au plus tôt les problèmes afin de se focaliser sur leur origine.Dans l’idéal, les temps de latence du réseau et des applications devraient être graphés en parallèle au fil du temps. La fluctuation des courbes (relative et absolue) sera toujours riche d’enseignement.Le monitoring des temps de réponse peut inclure la mise en place de seuils d’alertes automatisés. Cela permet aux ingénieurs d’intervenir sur un problème de latence réseau avant même que les performances de l’applicatif  n’en souffre, au plus grand bénéfice des utilisateurs.

Cet article est librement inspiré du blog de l’éditeur WildPackets par NetWalker

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